À PROPOS
DES TEXTES
CRÉATIFS
Bonjour ! Moi, c’est Julia Pozuelo. Enchantée de faire votre connaissance. Si vous avez atterri sur cette page de mon site Web, c’est que vous aimeriez en savoir un petit peu plus sur moi en tant que personne, au-delà de ma casquette de professionnelle. Allez-y, faites-vous chauffer un thé et discutons un peu.
Continuez à scroller
pour en savoir plus sur moi
Je cherche à être cette traductrice fiable et accessible, sur laquelle vous pourrez toujours compter sans vous tracasser, tout en assurant à votre message la qualité et la précision qu'il mérite.
Mon parcours
Mon parcours
Aux origines
Salamanque, la ville de l’espagnol
Coucou la France Me voilà !
Premier travail
Les Nations Unies Ça en jette, hein ?
Cap vers le nord
Retour au bercail
Objectif communauté
Certifications et Prix
Membre d’
ASETRAD (Association espagnole des traducteurs, correcteurs et interprètes)
ITI (Institute of translation and interpreting)
1re place catégorie étudiante
14e Concours de traduction Saint-Jérôme des Nations Unies (2019)
Certifications et Prix
Membre d’
ASETRAD (Association espagnole des traducteurs, correcteurs et interprètes)
ITI (Institute of translation and interpreting)
1re place catégorie étudiante
14e Concours de traduction Saint-Jérôme des Nations Unies (2019)
EN SAVOIR PLUS SUR MOI
Pourquoi fournissez-vous des services linguistiques ?
J’ai toujours eu un penchant marqué pour les lettres : ma mère m’a appris à lire avant mes trois ans et, depuis, je ne me suis plus arrêtée. Depuis toute petite, je prenais du plaisir à écrire des histoires et des poésies et, au collège, l’anglais était ma matière préférée. Au lycée, j’ai appris le français et le latin ; c’est dans cette matière que j’ai eu mon premier contact avec la traduction et j’ai alors su que cette discipline me plaisait et que j’étais plutôt douée 😉.D’ailleurs, en 2015, j’ai remporté la deuxième place des Asturies et de Cantabrie au concours de traduction Certamen Ciceronianum, organisé par la Société espagnole des études classiques. Un honneur ! Et donc, une fois mon baccalauréat international en poche, je me suis installée à Salamanque pour suivre le cursus de Traduction et d’interprétation. J’ai obtenu mon diplôme en 2019 et, depuis, je n’ai jamais cessé de vivre de ma passion.
Pourquoi traduisez-vous uniquement vers l’espagnol d’Espagne ?
Je suis née et j’ai grandi dans les Asturies, au nord de l’Espagne, et le castillan (espagnol) est ma langue maternelle. Pour traduire, j’estime qu’il est nécessaire de vraiment bien connaître le contexte culturel de la langue cible et personne n’est mieux placé qu’une traductrice professionnelle native pour restituer l’essence d’un message dans sa langue maternelle.
Pourquoi travailler avec vous plutôt qu’avec Google Translate ou ChatGPT ?
Les technologies progressent et, moi-même, je m’en sers à mon avantage : je travaille avec un logiciel spécialisé pour la traduction, comme Trados et memoQ, et non avec une machine à écrire ou un parchemin et une plume d’oie (même si ça aurait beaucoup plus d’allure, avouez !). Pourtant, il est une chose que les machines n’ont pas encore réussi à imiter et, sincèrement, je doute qu’elles y parviennent un jour : l’âme humaine. Si vous voulez que vos lecteurs et clients se sentent impliqués émotionnellement dans vos textes, le facteur humain est essentiel. Et, en plus, en termes d’argent, je peux vous éviter bien des douches froides. Si vous ne me croyez pas, voyez par vous-même :
Ah ! Et n’oublions pas la question de la confidentialité. Vos documents sont en sécurité avec moi, tandis que tout ce que vous saisissez sur ChatGPT ou tout autre outil, comme le traducteur de Google ou DeepL, pourrait se retrouver entre de mauvaises mains…
Comment vous organisez-vous ?
En jonglant avec mon agenda papier, Notion, mon calendrier Google, trente-six mille notes de rappel sur mon portable et un arsenal presque illimité de thé et de café. Pas d’inquiétude : travailler avec des délais serrés, ça me connaît.
Traductrice indépendante, n’est-ce pas un peu trop solitaire comme métier ?
Pas vraiment. J’apprécie la liberté de définir moi-même mon organisation, mon rythme, et d’être ma propre patronne. En plus, même si je travaille seule, j’ai un tas de consœurs et confrères sur qui je peux compter : je suis membre de l’ITI (Institute of translation and interpreting) et d’Asetrad (Association espagnole des traducteurs, correcteurs et interprètes). D’ailleurs, je coordonne la délégation asturienne d’Asetrad, au sein de laquelle j’organise des rencontres avec d’autres traducteurs afin de tisser des liens et de faire connaître notre métier au public.
Enfin, dans mon bureau, je peux compter sur le meilleur responsable qualité, qui m’accompagne pendant que je travaille et n’hésitera pas à me signaler mes erreurs (sans doute en faisant tomber ma tasse).
Comment savoir que vous ferez du bon travail ?
Bonne question ! Je cherche avant tout à proposer un service de qualité grâce à un accueil personnalisé et chaleureux. Ainsi, si nous travaillons ensemble, croyez bien que je prendrai le temps nécessaire pour étudier vos besoins et objectifs, répondre à vos questions, vous écouter et tenir compte de vos retours afin de donner à vos textes tout l’éclat qu’ils méritent, qu’il s’agisse de traductions ou de rédactions publicitaires.
Si vous voulez des preuves tangibles, je peux m’appuyer sur mon diplôme de Traduction et d’interprétation, décerné par l’université de Salamanque, qui compte parmi les meilleures de la discipline en Espagne, mon appartenance à l’ITI et à Asetrad, le fait de consacrer plus de 50 heures par an à la formation professionnelle continue et celui d’avoir remporté la première place au Concours de traduction Saint-Jérôme des Nations Unies en 2019 (catégorie étudiante). Vous pouvez aussi jeter un œil à mon portfolio pour y consulter des exemples de mon travail, et lire les avis laissés par mes clients et consœurs.
Bon, je comprendrais que toutes ces informations aient l’air d’un simple étalage à vos yeux. Alors, pour que vous puissiez me faire confiance, le mieux serait que nous discutions de vos besoins et des solutions que je peux vous apporter, et ce, toujours sans engagement. C’est en parlant qu’on se comprend !
Enfin, que faites-vous quand vous ne traduisez pas ?
J’adore lire et écrire, donc sans doute l’une de ces deux réponses. J’aime aussi beaucoup passer du temps dans la nature. Vivre dans les Asturies, c’est avoir la chance d’être à deux pas de la plage comme de la montagne, donc, le weekend, vous pouvez me trouver en rando ou en balade… quand la météo le permet.